Ségolène Royal, via Désir d'Avenir, publie le communiqué suivant, faisant face aux allégations de l'Elysée et de certains médias, qui affirmaient que Jamais le PNUD n'avait fait appel à Ségolène Royal.
« On ne va pas la lâcher » confie dans « Le Monde » du 3 septembre un relais
du dispositif destiné à encercler Madame ROYAL. La polémique sur la mission du
PNUD, alimentée par l'Elysée et relayée par l'UMP, par l'AFP et certains
journaux en est une nouvelle preuve !
Ségolène ROYAL, traitée de « menteuse » et de « pique-assiette » rend publique
la lettre de mission que le PNUD a pris l'initiative de lui adresser, le
calendrier des contacts et révèle que l'accord de Jean-Louis BORLOO, Ministre
de l'Ecologie a été donné le 19 juin 2009.
Dans l'Express.fr du 2 septembre, Ségolène Royale déclare : "Le PNUD m'a sollicitée grâce à l'action exemplaire de la région en Afrique sur l'énergie solaire. Le directeur est venu me voir en me demandant de mettre mon action au service de l'exemplarité de ce qui pourrait être fait dans les autres régions."
"Je ne sais pas pourquoi sort aujourd'hui cette polémique qui date de
juin. Sans doute, il faut brouiller le débat sur la taxe carbone où
l'on sent que j'ai raison."
"Si cela gêne un certain nombre de personnes, qu'ils le disent et
qu'ils interviennent auprès du PNUD pour que cette mission me soit
retirée."
Ci-dessous le communiqué d'information publié par Ségolène Royal :
Mission confiée par le PNUD à Ségolène Royal : le fil des évènements
14 avril 2009 : A sa demande, Christophe Nuttal, directeur des
plateformes innovantes du PNUD, rencontre Mme Royal et lui demande de s'engager
auprès du PNUD pour la promotion du rôle des régions du monde dans la lutte
contre les changements climatiques.
16 avril 2009 : Suite à cette entrevue, lettre de Christophe
Nuttal adressée à Mme Royal confirmant la sollicitation du PNUD. Copie de cette
lettre est adressée à Mme Cécile Molinier , Directrice du bureau de liaison du
PNUD à Genève, laquelle vient pourtant d'affirmer à l'AFP n'avoir pas eu
connaissance d'une mission confiée à Mme Royal. Christophe Nuttal sollicite
l'accord du Gouvernement français.
18 juin 2009 : Le Cabinet de Mme Royal publie un communiqué de
presse par lequel il confirme que Mme Royal a été sollicitée par le PNUD pour
«oeuvrer à la reconnaissance de l'action des régions, aux côtés des Etats
centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques
». A aucun moment le terme « ambassadrice » n'a été utilisé.
19 juin 2009 : Mme Royal vérifie auprès de M. Jean-Louis
Borloo, en visite à Angoulême, qu'il ne voit pas d'inconvénients à la mission
que souhaite lui confier le PNUD. Le Ministre donne son accord.
10 juillet 2009 : Mme Ségolène Royal répond à Christophe
Nuttal pour accepter la mission que souhaite lui confier le PNUD. Elle précise
le faire en accord avec le Ministre français de l'Ecologie.
26 août 2009 : Mme Royal est conviée par le Climate group à un
événement le 21 septembre, en marge de l'AG des Nations Unies, au cours duquel
sera remis officiellement au Secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki Moon
la Déclaration de reconnaissance du rôle des régions dans la négociation
climat. (Le Climate Group est une organisation non gouvernementale créée en
2004 à l'initiative de Tony blair, qui œuvre à l'échelle mondiale contre les
émissions de CO²)
1er septembre 2009 : Le Figaro, se fondant sur une
affirmation du site Désirs d'Avenir qui n'existe pas, fait état d'une réaction
de l'Elysée quant à la qualité « d'ambassadrice » de Ségolène Royal auprès du
PNUD. En soirée, l'AFP sort une dépêche. Comme par hasard au moment où le débat
suscité par Ségolène Royal sur la taxe carbone fait rage...
2 septembre 2009 : Interrogé par un journaliste du site Rue89,
Christophe Nuttal confirme que le PNUD a bien confié une mission à Ségolène
Royal.
En pièces jointes :





Commentaires